lost!!!!!!!!!!!!!

lost!!!!!!!!!!!!!
certe cela fait déjà si je me trompe pas 3 mois que j ai pas renouvellé ce blog
ce qui m a empeché serieusement la flém
ça etonne quand ça viens de moi ,
et pourtant.
je suis devenue pensive
éwé, plus qu'avant
une maladie?
certénement!
mais je vous pris
pas de remede
je réfuse!
ce genre de maladie n' a pas de remede
je suis née avec je mourai avec!
Un CRIe de désespoire?
heee, ça me resemble pas
NoN pas du tout.
je suis réaliste.
Tout a changé
Encore ?
oui encore, par mon experience je crois que j ai rien vu
il ya tant de changement qui m 'atend
si j ' ai peur ?
Oui ! et comment si jai peur !

mais n'allez pas croire que je baisse les bras loin de là
je me prépar au pire.
car en ce moment
je vie les meilleurs moment de la vie d'un etre humain
16 edemi ans
Bel age
et je suis contiente .
vous avez compris
la peur de ma vie ?
etre adulte
tu parle d' une etape de la vie!
je ne suis pas non plus Pitter pan .
Mais une chose ne changera jamais en moi
etre la dangereuse
incarné l' interdit !
je continue a bravé les interdits
l' enfer ?
frenchement mieu vaux pas en parler
si j ai peur ?
il faut toujours avoir peur de ce qu'on ignore l'existance (divinité)
je ne preche pas la bonne parole
je me rememore juste, mes origines.
je viens d' ou?
enmmenez moi sur Mars
je vous dirais que je viens de la planete violet et rose.






# Posté le vendredi 02 novembre 2007 14:53

UN HOMME AMOUREUX D'UNE FEMME MARIER

UN HOMME AMOUREUX D'UNE FEMME MARIER
cette photo n'est pas celle que je préfere. mais c' est la seule qui peut ilustrer ce texte tiré des "Amours" D' OVIDE. un roman Romantique que je conseille a tous amoureux ou amoureuses à le lire même les célibataires seront passionnés. bonne lecture



ÉLÉGIE IV.

Ton mari doit assister au même banquet que nous ; que ce soit, je t'en conjure, le dernier souper auquel il soit présent. Ainsi, ce n'est que comme convive que je pourrai contempler ma bien-aimée ; un autre aura le privilège de la toucher. Voluptueusement couchée à ses pieds, tu réchaufferas le sein d'un autre ; ses mains, quand il le voudra, caresseront ton cou. Cesse de t'étonner si, au festin de ses noces, la belle Hippodamie entraîna aux combats les monstrueux centaures. Je n'habite point comme eux les forêts ; comme eux je ne suis point moitié homme et moitié cheval ; et pourtant je ne pourrai me défendre, je le sens, de porter sur toi une main amoureuse. Apprends toutefois ce que tu auras à faire, et garde-toi de livrer mes paroles au souffle de Eurus ou à la tiède haleine des Zéphirs.
Aie soin d'arriver avant ton mari ; je ne prévois point quel parti j'en pourrai tirer ; n'importe, arrive avant lui. Quand il sera couché près de la table, tu iras, d'un air modeste, te placer à côté de lui, et que ton pied, alors, touche en secret le mien ; aie les regards fixés sur moi ; observe tous mes mouvements et le langage de mes yeux ; recueille à la dérobée, et renvoie-moi de même ces signes de notre amour. Sans que je recoure à la parole, l'expression de mes sourcils t'expliquera ma pensée ; tu la liras sur mes doigts, tu la liras aussi dans quelques gouttes de vin répandues sur la table. Quand la pensée de nos plaisirs te viendra à l'esprit, caresse d'un doigt léger l'incarnat de tes joues ; si tu as quelque reproche à me faire, qu'au bout de ton oreille s'arrête mollement ta main ; quand mes gestes ou mes paroles te feront plaisir, aie soin, ma belle amie, de rouler ton anneau autour de ton doigt.
Que ta main touche la table, comme le sacrificateur touche l'autel. Lorsque tu appelleras sur la tête de ton mari tous les maux qu'il mérite, exige qu'il boive lui-même le vin qu'il t'aura versé ; puis, tout bas, demande à l'esclave le vin que tu préfères. Je m'emparerai le premier de la coupe que tu auras rendue ; où tes lèvres auront bu mes lèvres boiront aussi. S'il t'offrait un mets auquel il eût goûté le premier, repousse ce mets que sa bouche a touché ; ne souffre pas que ses bras, dignes d'une telle faveur, osent caresser ton cou. Sur ce coeur sans amour n'appuie point alors ta tête charmante ; que de ton sein, que de ta gorge instruite aux plaisirs, il n'approche pas un doigt téméraire. Garde-toi surtout de lui donner aucun baiser ; si tu lui en donnes un, je me déclarerais aussitôt ton amant, "Ces baisers m'appartiennent !" m'écrierais-je, et je viendrais les lui disputer.
Les caresses, je les verrai du moins ; mais celles qui seront voilées à mes regards, oh ! voilà ce que redoute mon aveugle tendresse, Que ton genou ne touche point le sien, que vos jambes ne soient jamais jointes ; ne laisse pas son pied grossier s'unir à ton pied délicat.
Malheureux ! je crains mille choses, parce que ma passion se les est permises. Ma propre expérience cause aujourd'hui mes alarmes. Que de fois, ma maîtresse et moi, nous avons su trouver sous nos vêtements un hâtif et doux plaisir ! Tu ne feras pas de même ; mais, pour m'épargner tout soupçon, dépouille tes épaules du voile heureux qui les couvre ; qu'à ta prière, ton mari boive sans cesse ; mais que des baisers n'accompagnent point tes prières. Pendant qu'il boira, ne cesse de lui verser furtivement du vin pur ; quand il sera tout-à -fait plongé dans l'ivresse et dans le sommeil, nous n'aurons à prendre conseil que du lieu et de notre passion. Lorsque tu te lèveras pour retourner chez toi, chacun de nous suivra ton exemple. Souviens-lui de te mêler à la foule ; tu m'y trouveras, ou bien je t'y trouverai ; et alors que ta douce main me touche partout où tu pourras.
Hélas ! mes instructions ne doivent servir que pour quelques heures ; il faut quitter ma maigrisse, la nuit l'exigé. Il la tiendra enfermée jusqu'au jour, et moi, triste et baigné de larmes, je ne pourrai que la suivre jusqu'à cette porte cruelle. Il lui ravira des baisers, il fera même plus que de lui ravir des baisers ; les faveurs que tu lui accordes à la dérobée, il les exigera comme un droit. Ne les lui accorde au moins qu'à regret, tu le peux, et comme cédant à la violence. Que tes caresses soient sans amour, et que Vénus lui soit amère ! Si mes voeux, si mes désirs sont remplis, il n'éprouvera aucune jouissance ; toi, du moins, n'en éprouve aucune dans ses bras. Au reste, quelle que soit l'issue de cette nuit, assure-moi demain que tu ne lui as rien accordé.

# Posté le mercredi 08 août 2007 12:15

Modifié le mercredi 10 octobre 2007 10:44

Confidence

Confidence
LE TEXTE EST EN COUR PATIENTE
MERCI

# Posté le jeudi 19 juillet 2007 10:17

Des Amies Des Amours Avec un grand A

Des Amies Des Amours Avec  un grand A
Je me sans si seule sans vous, je hais ST-DENIS, de m' avoir éloigné de vous.
Mais je vous promer que vous résteraieent toujours dans mon coeur margrés les frontier, et les continant que j' exploiterais
JE VOUS AIME MES ANGE.

# Posté le jeudi 19 juillet 2007 10:14

Cathy (ma mie)

Cathy (ma mie)
Ma cherie tu peu pas savoir combien, tu me menque, souvant seule je reponse à nos delires , toi, Lamia, Amira, Servin, Emilie, Steven et tous les autre. Comme je te l' avais promise nul autre te remplassera dans mon coeur, j' ai fini cette année des 3éme à St-DENIS loin de toi et des autres, je te jure ma mie c'etait l'année la plus longue que j'avais jamais connu. Chaque jours je me rendais conte combien je tiens à toi et combien c'est difficile de prendre le chemin du college en me disant que j' allais pas te retrouver en route ou devant le college en m' atendant.
Cette épreuve m'a donné un avant goût de ce qui ce passera l' an prochain. Et ça me fais peur.

# Posté le jeudi 19 juillet 2007 10:07